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Les précautions d'utilisation - Utilisateurs de produits phytosanitaires

Quand et comment se protéger ?

  • le point de vue du GDV Marne par Vincent FAIHY

En préambule, rappelons que pour diverses raisons évoquées au cours de cet article, le risque ZÉRO, vis-à-vis des produits phytosanitaires, n'existe pas. Si ceux-ci ne présentent pas de toxicité reconnue pour le consommateur, les utilisateurs qui les appliquent sous leur forme concentrée ne doivent pas, pour autant, le faire sans précautions.

En effet, les produits utilisés par les viticulteurs ne sont pas tous élaborés avec les mêmes molécules : par exemple, un produit insecticide mis au point il y a une trentaine d'années représentera plus de risques qu'un autre dont l'homologation est récente. Les connaissances ont évolué et les impératifs liés à la protection de l'environnement ont amené les fabricants à mettre au point des produits dont la toxicité est devenue très faible. Cependant, il restera toujours des exceptions : l'ingestion des produits, ou tout simplement la "fragilité potentielle" du viticulteur. Certains peuvent manger une livre de fraises et en redemander, d'autres sont sujets à l'allergie, à la seule idée d'en manger une. Chacun réagit différemment parce qu'il n'y a pas de règle en la matière et que nos tendances allergiques sont propres à chacun de nous. Cette constatation n'élimine pas pour autant le facteur de risques, certains produits restent dangereux pour l'utilisateur, sous leur forme concentrée.

  • Le point de vue de la Mutualité Sociale Agricole

Analyse des risques :

Entre 1991 et 1997, la MSA a étudié 425 dossiers concernant des intoxications liées directement à l'utilisation de produits phytosanitaires, voici leur analyse et leurs préconisations en matière de protection :

Les voies de contamination les plus fréquentes sont les voies cutanéo-muqueuses (44,5 %) et les voies respiratoires (38 %). L'intoxication peut survenir à tous les stades de la préparation et du traitement, le risque est plus marqué avec les traitements motorisés (29 % contre 21 % avec les traitements manuels). Le stade de préparation des produits représente quant à lui 17 % des intoxications. Il a été démontré que sur les cas étudiés 57 % des individus n'ont utilisé aucune protection, et 27 % une seule protection. Il apparaît donc de façon flagrante que les risques augmentent en même temps que la vigilance et la protection diminuent.

Conseils pratiques en matière de protection

  • Lire systématiquement l'étiquette du contenant du produit. En effet, celle-ci indique la teneur de risque, par exemple : nocif avec la peau.
  • Se protéger lors de la préparation des bouillies et pendant le traitement lorsqu'il y a possibilités de contact avec les produits, lorsque la cabine ne permet pas de filtrer les poussières, les aérosols et les vapeurs.
  • Protection de la peau et des muqueuses :

Il est recommandé de porter des gants de protection contre les produits chimiques, généralement en nitrile. Ces gants doivent être soigneusement nettoyés après chaque utilisation si ce ne sont pas des gants jetables.

Les vêtements de protection du corps peuvent être des combinaisons à usage court (qui doivent être renouvelés régulièrement), pour produits chimiques.
Celles-ci ont des caractéristiques différentes : la combinaison TYVECH PROTECH "verte" ou "blanche" est étanche aux aérosols liquides, aux particules et de manière limitée aux éclaboussures ; la combinaison TYVEK PROTECH C "jaune" est étanche aux aérosols liquides, aux particules et aux liquides. Il convient donc de la choisir quand le contact avec le produit liquide est important. Enfin, il existe des combinaisons imperméables.

  • Protection respiratoire :

En ce qui concerne la protection des voies respiratoires, plusieurs types de masques existent :

  •  
    • 1/2 masque à usage unique. Il faut penser à porter des lunettes pour protéger les yeux.
    • 1/2 masque avec filtres. Bien vérifier l'adéquation des filtres avec les produits que vous allez utiliser.
    • Masque complet avec protection faciale et cartouches filtrantes.
    • Masque complet avec ventilation assistée.

N'oubliez pas que les filtres pour masques ne sont pas polyvalents, il faut donc choisir le filtre ou la cartouche en fonction des produits que vous manipulez. La durée de vie de ces éléments n'est pas illimitée il faut donc les changer régulièrement. Ne stockez jamais vos équipements de protection avec les produits.

Après les traitements

Prenez systématiquement une douche et nettoyez votre matériel de protection si ce n'est pas unmatériel jetable. De plus, il est préférable de traiter lorsque la température est clémente (la chaleur augmente les risques, les pores de la peau sont plus ouverts et la transpiration facilite la pénétration cutanée des produits ou provoque tout simplement des irritations). Limitez aussi la durée d'exposition aux produits dangereux, ils sont repérés sur l'emballage avec des pictogrammes de couleur orange. N'hésitez pas dans tous les cas à demander conseil à votre fournisseur.

La MSA recommande aussi de disposer d'un point d'eau, situé près de la zone de préparation du traitement, afin de rincer immédiatement durant au moins 15 minutes toute projection sur la peau ou dans les yeux.

En cas d'intoxication aiguë, mettre la victime en position latérale de sécurité et contactez rapidement les secours et le centre anti-poisons.


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Contre les maladies - les traitements

La lutte contre les maladies n'est souvent que la conséquence malheureuse de notre manque de précautions dans la mise en place soigneuse du végétal avec le sol et le microclimat qui lui convient.

Avant de vouloir se lancer dans la bataille, il faut en connaître le plus possible sur la plante et la maladie. Il vaut mieux en effet mettre la plante dans des conditions qui lui sont favorable et non favorables à ses maladies. Et s'informer précisément de la maladie pour ne pas se tromper d'ennemi et connaître nos alliés.

Type de lutte

Prévention | Physique | Chimique | Biologique | Intégrée

La prévention

Vous devez commencer par prévenir plutôt que de laisser l'infestation s'installer. La connaissance des plantes et de leurs conditions favorables de culture est la première étape. Inutile de mettre une plante de soleil à l'ombre ou une plante de sol drainant sur un sol humide, vous courrez au devant de problèmes. Si la plante est déjà là, déplacez là ou modifiez son environnement.

Les paramètres les plus importants à vérifier en priorité sont le sol, le microclimat, les conditions nécessaires aux divers stades de la maladie, la diversité immédiate et dans le temps des plantes. On vérifiera bien évidemment les pratiques culturales qui conditionnent les points précédents. Il suffit parfois de ne plus arroser le soir mais de le faire le matin pour avoir un microclimat un peu plus sec et diminuer fortement la présence de champignons parasites. On n'oubliera pas non plus que la décision de traiter une maladie dépend de notre appréciation de la gravité de celle-ci. Un léger changement dans cette appréciation entraîne une variation substantielle de l'effort de lutte et de ses conséquences environnementales.

Le terme de lutte préventive s'applique aussi a une lutte chimique anticipée.

Lutte physique, manuelle ou mécanique

La plus ancienne, elle est encore d'actualité pour son efficacité à lutter contre tous les organismes de grande dimension. On pensera en priorité au désherbage mais aussi au ramassage des coléoptères, des larves ou encore à la dispersion par jet d'eau des plus petits insectes.

La modification des habitats et les procédés culturaux font partie des moyens de lutte physique indirects.

La simple élimination des parties atteintes est souvent suffisante pour limiter les problèmes.

Lutte chimique

Très à la mode depuis la première guerre mondiale, elle montre actuellement à la fois son extrême efficacité et ses conséquences environnementales désastreuses. Elle est encore utile si on l'utilise avec le bon produit, au bon moment, au bon endroit et la bonne dose. Quatre conditions indispensables pour éviter que les résidus ne s'accumulent en quantité toxique pour l'environnement et pour nous même. Connaissez-vous la DL50 des produits que vous utilisez et leurs vitesses de dégradation ? (DL50,LD50 en anglais, Dose Létale 50, c'est à dire la dose qui tue 50% d'une population, en milligrammes par kilo, mesurée sur des souris)

Le bon produit est déterminé par la maladie à combattre. Le nom du produit est une indication. Herbicide, insecticide, fongicide, la première partie du nom indique la catégorie visée. Il est donc inefficace d'utiliser un insecticide sur des acariens.

Il faut veiller au spectre d'action du produit. Un spectre large tuera tous les éléments de la catégorie, un spectre étroit tuera un petit nombre d'espèces. On pourra ainsi avoir des désherbant qui ne s'attaquent qu'au dicotylédones.

Le produit peut enfin agir par contact sur les feuilles ou sur les animaux. Pour les plantes, le produit peut diffuser dans les diverses organes et la sève véhiculer le poison jusque dans les racines. Il est alors qualifié de systémique. Ce qui est particulièrement utile pour tuer les champignons qui se situent à l'intérieur de la plante. Le produit peut aussi servir d'enveloppe de protection pour éviter les attaques. Ces diverses propriétés changent considérablement les techniques de mise en oeuvre du produit.

Le bon moment est déterminé à la fois par le stade de développement de la maladie qui est le plus sensible à l'action du produit et par les conditions environnementales du moment d'application et des jours qui suivent (température, vent, pluie).

Le bon endroit est déterminé par le type de produit (contact, systémique, protecteur). Il faut que le produit rencontre la maladie (souvent en dessous des feuilles) ou évite de laisser des portes ouvertes si c'est une barrière de protection. Si c'est un herbicide systémique, il ne doit pas toucher une autre plante que celle qui est visée. Le vent et la pluie sont deux facteurs importants dans les erreurs d'application des produits. Un traitement un jour de vent vient agir sur vous par contact. Une pluie après traitement lessive le produit dans le sol et dans la rivière. Le contact avec les végétaux traités est aussi toxique.

Chaque produit est efficace à la dose qui est prescrite. Son efficacité diminue dès qu'on s'éloigne de cette valeur. Mettre plus de produit n'augmente pas l'efficacité du traitement bien au contraire.

L'utilisation des produits chimiques (pesticides) est réglementé. Au Québec l'usage et la vente des moyens de lutte chimique est défini par le code de gestion des pesticides et par les règlements d'urbanisme.

Lutte biologique

La lutte biologique est la plus délicate à mettre en oeuvre car elle implique d'utiliser des organismes vivants qui se chargeront d'attaquer à la maladie. Si les conditions de mise en oeuvre sont parfois délicates (stades, transport), l'intérêt de ce type de lutte est indéniable. L'agent biologique se développe en même temps que la maladie. La dose est ainsi auto-régulée. La surpopulation du prédateur est immédiatement contrainte par la pénurie de proies qu'elle génère. Ce type de lutte ne permet pas une éradication complète d'une maladie mais permet de maintenir celle-ci dans une proportion acceptable.

Voici quelques exemples de prédateurs disponibles dans le commerce au Québec : Proie Prédateur

Pucerons

(sauf lanigère, des racines et galleux) Aphidoletes aphidimyza
(moucheron indigène spécifique du puceron avec une larve orange)

Larves du sol: Sciaride - Thrips - Collemboles Hypoaspis miles  (minuscule mite brune pâle)
Tétranyque à deux points Phytoseiulus persimilis (minuscule mite orange)
Aleurode Encarsia formosa (moucheron exotique qui est tué par notre hiver)

N'oubliez pas que votre jardin regorge d'auxiliaires des cultures dont certains sont de vrais plaisirs à voir comme les coccinelles et les oiseaux. D'autres plus discrets sont néanmoins efficaces. L'équilibre écologique est donc la règle à respecter.

Lutte intégrée

La lutte intégrée est le rassemblement raisonné de tous les types de lutte précédemment cités pour associer à la fois des objectifs de production et des objectifs environnementaux. En mettant une emphase particulière sur la compréhension des systèmes écologiques, des plantes, des maladies et des systèmes de culture, les contrecoups des traitements néfastes sont limités au strict minimum sans pour autant voir disparaître les récoltes.

En lutte intégrée tout est important. C'est le réglage fin de tous les paramètres, y compris de notre regard sur les plantes, qui est déterminant pour le résultat. Il est important de tout noter car les mêmes causes produisent les mêmes effets et si on ne change pas de pratique d'une année sur l'autre les mêmes maladies et en conséquence les mêmes traitements se renouvelleront aux mêmes périodes (à 15 jours près). Noter nos observations et noter nos actions est donc indispensable. On utilisera avec profit la synchronicité de la nature pour nous servir de guide dans ce qu'il faut observer. Les floraisons des plantes, la température et l'humidité la nuit sont de bons indices des événements qui vont suivre.

Plus la compréhension de notre jardin est grande et plus nous pouvons agir avec précision, donc peu.

Pour se préserver un avenir

Il est maintenant urgent d'agir raisonnablement dans les jardins. La quantité de pesticides au mètre carré est d'environ deux fois celle utilisée en agriculture. C'est beaucoup trop. Dans les jardins l'enjeu de productivité n'est pas essentiel. Un regard un peu plus attentif et des exigences légèrement modifiées nous permettraient de réduire à néant ou presque l'utilisation des pesticides de la lutte chimique et de préserver ainsi notre avenir et notre santé.

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Bruno Gadrat, m/maladie/lutte.html, 1997 - rev 29/07/2003
Ministère de l'agriculture, de l'alimentation et des affaires rurales, Manuel du Jardinier une approche intégrée à la lutte contre les ravageurs et maladies. 1 888 4 OMAFRA ou site web www.gov.on.ca/OMAFRA/french/products/publicat.html Une bonne description des principes et moyens de lutte intégrés avec des fiches pratiques.
Code de gestion des pesticides du Québec www.menv.gouv.qc.ca/pesticides/permis/code-gestion/index.htm. Indispensable à lire pour savoir les modifications importantes dans l'utilisation des pesticides dans les jardins et sur les pelouses privées et publiques à partir de 2003.
Orton Donald A., Coincide The Orton System of Pest Management, Une excellente idée de surveillance des maladies en fonction des stades phénologiques de plantes indicatrices. Vous ne pourrez plus rater les débuts des infestations.
Pirone Pascal, Diseases and pests of ornamental plants, 1978, une référence pour ceux qui veulent se plonger dans les maladies des plantes
Guide illustré du jardinage au Canada 1981, Sélection du Reader's Digest
Plantes ornementales en santé, Guide d'intervention Versicolores inc Québec, 1999 - (en Jardineries)
Thibault Maurice, Guide du soin des arbres 1993 Éditions du Trécarré
Prédateurs au travail, plaquette d'information sur le contrôle du puceron, de la sciaride, du tétranyque et de l'aleurode, disponible chez Canadian Tire à Delson, Serge Benoit Marché Atwater, Serres Primavera Boucherville. Informez-vous auprès de votre centre de jardin.

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Les traitements contre les insectes

Sur site bien que canadien, vous pourrez trouver beaucoup d'informations sur les insectes mais aussi sur les maladies

Et de toute façon votre horticulteur vous renseignera sur la cause des dégâts et vous conseillera pour lutter contre la maladie ou l'insecte.

http://www.phyto.qc.ca/


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Les traitements contre les herbes

A quelle période désherber ?

Il est possible de désherber toute l’année excepté l’hiver. Selon le mode d’action du produit et les mauvaises herbes à détruire, il existe des conditions climatiques plus favorables. Préférez le début du printemps (mars, avril) pour les produits antigerminatifs ou comportant des substances actives à action racinaire (Herbatak) et les mois d’avril/mai ou l’été (juin/juillet/septembre) pour les produits foliaires (Roundup, Pelous’net). Pour désherber les mauvaises herbes vivaces (ronces, orties, chardons...) traitez à l’automne, laissez agir l'hiver et coupez au printemps.

Quelles sont les conditions climatiques à respecter ?

  • Evitez de pulvériser par vent violent pour ne pas risquer de toucher les feuilles des plantes voisines que vous souhaitez conserver.
  • Ne traitez pas en cas de pluie car le produit n'a pas le temps d'agir.
  • Ne traitez pas en plein hiver et par temps très sec car la sève ne circule pas ou peu dans les plantes.
  • Evitez de déserber en période de forte chaleur pour limiter les risques d’évaporation du produit

Qu'est-ce qu'un désherbant sélectif ?

Un désherbant sélectif protège les plantes que l’on souhaite préserver : c’est le cas de Pelous’net qui élimine pissenlits, trêfles, liserons... en respectant la pelouse.

Qu'est-ce qu'un désherbant non rémanent ?

Un désherbant non rémanent détruit les plantes présentes au moment du traitement et ne laisse pas de résidus dans le sol. On peut donc replanter une semaine après traitement : c'est le cas de ROUNDUP®.

Pour détruire les mauvaises herbes sur une pelouse ?

Il faut utiliser un désherbant sélectif du gazon. Pelous’net répondra à la plupart des attentes et permettra de détruire toutes les mauvaises herbes à feuilles larges et/ou rondes (pissenlits, trêfles...).

A éviter pendant le désherbage :

Il convient d’éviter le ruissellement, le surdosage, la pulvérisation au bord des cours d’eau, les dérives de pulvérisation et toute pratique pouvant entraîner des pollutions ou mettre en danger la sécurité d’autrui.

Les précautions à prendre pendant le désherbage

Il est fortement recommandé de bien lire l’étiquette avant de commencer à traiter et d’adapter les vêtements de protection en fonction des indications. Par exemple, si le produit est irritant pour les yeux, il est prudent de porter des lunettes de protection. D’une manière générale, il est bon de porter des gants et un bleu de travail régulièrement lavé. Il est important de se laver les mains après le travail. Ne pas boire ni fumer pendant l'application.

Est-il compliqué de doser la quantité de désherbant à utiliser ?

Non, il suffit simplement de mesurer la surface à traiter, de bien lire l’étiquette et de respecter la dose correspondant à cette surface.

Peut-on faire son mélange dans un pulvérisateur ou un arrosoir en métal ?

Oui, mais il est préférable d'utiliser des récipients en plastique car certains désherbants contiennent des substances pouvant réagir avec le fer blanc.

Peut-on laisser le produit dans un pulvérisateur/ arrosoir plusieurs jours ?

Il est recommandé de pulvériser toute la bouillie ( c’est à dire le mélange eau + désherbant) pour éviter que des enfants ou des animaux ne puissent jouer avec ou la confondre avec d’autres produits. Si l’on désire néanmoins la conserver, il faut utiliser un récipient et de l’eau très propre pour éviter la dégradation du produit et la stocker en lieu sûr. Dans le cas de la gamme ROUNDUP®, ne pas conserver la bouillie herbicide plus de 48 heures.

Pulvérisateur, arrosoir, pinceau : que choisir ?

Pour une bonne application et chaque fois que c’est possible, il est recommandé d’utiliser un pulvérisateur plutôt qu’un arrosoir qui ne permet pas une aussi bonne répartition du produit et provoque forcément un ruissellement. Le pinceau est réservé à des traitements qui demandent une grande précision (par exemple, dans une pelouse, dans un massif de fleurs,..) ou pour des plantes tenaces (lierres, ronces..).

A quelle distance des mauvaises herbes faut-il pulvériser ?

Une distance d’au moins 20 cm semble raisonnable, le but est d’éviter le ruissellement (si l’on est trop prêt) et de toucher les plantes à préserver.

Et si cela ruisselle ?

S’il s’agit d’un produit qui agit par les racines, il n’y a aucune conséquence : il sera efficace. S’il s’agit d’un produit qui est destiné à une application foliaire, tout le produit qui tombe sur le sol est perdu et donc gaspillé.


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